Les trois fondateurs du GPSR ont effectué des tournées sur le terrain, notamment pour compléter les matériaux fournis par les correspondants. Dans certaines régions en effet, la vitalité du patois était si faible qu'il était impossible de recourir à des collaborateurs réguliers. Les rédacteurs ont ainsi constitué, sous forme de milliers de fiches, des glossaires locaux d'un volume parfois appréciable.
Ci-contre: phrase relevée par J. Jeanjaquet auprès d'un témoin d'Hermance, dans le canton de Genève. Traduction de l'exemple illustrant l'emploi du mot réjan (identique au français régent): Si l'instituteur va au paradis, j'aime mieux ne pas y aller.